LES HUI BON HOA A SAIGON (HÔ CHI MINH VILLE) HUI BON HOA TẠI SÀI GÒN (THÀNH PHỐ HỒ CHÍ MINH)
HUI BON HOA, de son nom francisé (HUAN BHUNG HOA), 黃文華), est né le 01/06/1845, à BOUN-TCHAO-SIA (Chine) et mort le 04/06/1901, 57 rue Némésis (devenue rue d’Alsace-Lorraine, le 26/04/1920 et Pho Duc Chinh aujourd’hui), à SAIGON (Viêt Nam).
HUI BON HOA serait arrivé à SAIGON, vers l’âge de 20 ans. Beaucoup d’hypothèses ont été écrites sur son enrichissement; marchand de soupe, ayant économisé, sous après sous, ferrailleur et acheteur d’un lot de 20 000 postes à transmission (TSF) hors d’usage, vendu par l’administration française et dont il aurait récupéré l’or des contacteurs, découvreur d’un sac d’or dans le coussin d’un vieux siège, employé chez le prêteur sur gages, OGLIASTRO Antoine …L’étude de la presse locale et des archives Françaises apportera un peu de lumière sur le début de sa carrière et sa réussite professionnelle ainsi que sur celle de ses descendants.
Le 02/03/1881, il est qualifié de « négociant ». Il en est de même pour son compatriote, HUI TOAN (appelé aussi HUYNH TRUYEN), né le 15/08/1841 à BOUN-TCHAO-SIA et tous les deux sont autorisés « à établir leur domicile en France pour y jouir des droits civils tant qu’ils continueront d’y résider » (1).

Collection HUI BON HOA Fernand et Odette (internet).
Le 16/04/1884, M. APAN (orthographié aussi A-PAN), Directeur de la société de négoce « APAN et CIE », retournant en Chine pour cause de santé, donne procuration pour la diriger à M. HUI TOAN et M. HUI BON HOA. (2). A-PAN, négociant chinois, naturalisé français en 1881 (L’Indépendant de SAIGON, 06/10/1883), fait partie de la liste des notables chinois appelés à faire partie de la commission chargée d’examiner les jugements des tribunaux indigènes pour l’année 1873 (Bulletin officiel de l’Annam et du Tonkin, page 55, année 1873).
Le 31/05/1884, M. APAN, Directeur du Mont-de-Piété de SAIGON (prêteur sur gage officiel), partant pour la Chine pour cause de santé, donne sa procuration et sa direction à M. HUI BON HOA (seul). (3). Il est déjà directeur du Mont-de-Piété de SAIGON en 1881, avec M. BLUTSTEIN (Théodore) et associé à M. OGLIASTRO (Antoine) avec un agent assermenté, M. LAMACHE (Ludovic Napoléon ?), HUI BON HOA n’apparait pas dans cet organigramme à cette époque mais peut-être était-il employé. (Annuaire de la Cochinchine, page 96, 1880).
Le 20/06/1885, la société de négoce « APAN et CIE » est dissoute, HUI TOAN en est le mandataire et les noms de HUI BON HOA, HUI TOAN et HUI TCHOAN sont mentionnés. (4). Dans le même temps, une nouvelle société, appelée « HUI TOAN et CIE » est créée avec HUI TOAN et HUI TCHOAN, désignés comme « successeurs », dans ces mêmes locaux. (5) En 1885, A-PAN possède le plus grand bazar de SAIGON, rue Catinat. (L’Indo-chine Française Contemporaine – Cochinchine, 2ème édition, note page 290, BOUINAIS Albert et PAULUS A, 1885).
Le 20/04/1887, HUI BON HOA est naturalisé Français, et devient Jean-Baptiste HUI, HUI BON HOA. Il dirige alors le Mont-de-Piété de SAIGON (Il obtient le fermage pour les années 1886, 1887 et 1888). (6). Son compatriote HUI TOAN sera naturalisé, le 4/03/1890. (6). A partir de cette reconnaissance officielle, HUI BON HOA tout en gardant la gestion de Monts-de–Piété, va commencer l’achat de biens immobiliers dont nous pouvons suivre le déroulement dans les journaux officiels de l’époque.

Journal Officiel de la Cochinchine Française, page 773, 1888/08/01.
Le 24/12/1894, HUI BON HOA fait partie des vingt notables pouvant composer le jury d’expropriation. (7).
Le 20/10/1897, demande d’alignement pour la construction d’une maison, sur un terrain dont il est propriétaire, rue Hamelin (actuelle Lê Thị Hồng Gấm). (8).
Le 01/01/1898, arrêté pour alignement pour la construction de compartiments (immeubles à usage locatif ou commercial) par HUI BON HOA sur ses terrains, rue Némésis (actuelle rue Phó Đức Chính), Bourdais (une partie de l’actuelle rue Calmette), Hamelin et Batavia. (9). Le programme de grands travaux, proposé par le maire Eugène CUNIAC, avec en autres, l’édification de nouvelles halles et d’une nouvelle gare et l’assainissent du « Marais Boresse » pour en faire, un centre commercial va donner une plus-value très importante aux terrains de ces rues avoisinantes. (Conseil municipal, 23/11/1893, pages 72 et 73 Journal officiel de l’Indo-Chine Française), 08/01/1894.
Le 13/01/1898, demande de prolongation de délai (jusqu’au 31/01/1899) pour remblayer ses terrains (12 lots dans le quartier Boresse) et construire des maisons. (10).

Extrait du plan de la ville de SAIGON (Cochinchine), Éditeur Challamel Ainé (Paris), 1878.

Extrait du plan cadastral de SAIGON, 1882-1898.
Le 04/06/1901, décès de HUI BON HOA, « propriétaire et directeur du Mont-de-Piété de SAIGON », au 57 rue Némésis (c’est aussi l’adresse du Mont de Piété dans l’annuaire général de l’Indo-Chine du 01/01/1909). (11).

Journal Officiel de l’Indochine, page 981, 1901/06/13.
Le 24/10/1901, demande d’autorisation de réparation de compartiments, 56 rue Boresse, par HUI BON HOA. (12).
En 1901 (27/12/1900), est créée la première des quatre sociétés en nom collectif, « OGLIASTRO-HUI BON HOA ET COMPAGNIE ». Elle emporte le marché du Mont-de-Piété de SAIGON pour 5 ans. En 1938, celle-ci en gérera 12 sur 28, les autres seront sous la :direction du « CREDIT MOBILIER INDOCHINOIS ». (13). Avec cette création, juste après le décès de leur père, les enfants de HUI BON HO renforcent leurs relations professionnelles avec Antoine OGLIASTRO, né le 8 février 1844 à BASTIA (Corse) et mort le 17 septembre 1908 à COURBEVOIE (Hauts de Seine). Il obtient la concession du tramway de SAIGON à CHOLON avec Mrs BLUSTEIN, COUSINS et DESBUISSONS, le 26 janvier 1880. Il fonde avec ALBERT DU CROUZET ET APAN, la société « OGLIASTRO APAN et CIE » pour gérer le Mont-de-Piété de CHOLON, le 30 janvier 1888. Il est Conseiller colonial de 1883 à 1888, Consul d’Italie à SAIGON de 1886 à 1897, Président fondateur du Comité du commerce et de l’industrie d’Indochine de 1903 à 1908. Il a développé le commerce des poivres en Cochinchine et devient Conseiller du Commerce extérieur en 1904.


Historique des sociétés « OGLIASTRO, HUI BON HOA ET COMPAGNIE ». Le Progrès Annamite, 1924/11/04.
Le 29/04/1910, « HUI BON HOA FRERES » demandent à acheter des terrains domaniaux (marais), enclavés dans leurs propriétés, à SAIGON et à CHOLON. (14). Le 27/07/1910, le Conseil municipal vote le projet de terrassement du « Marais Boresse » ainsi que la construction d’égouts qui donneront une plus-value à ces terrains. (Situation générale des travaux publics, page 152, année 1913, Bibliothèque Nationale du VIET NAM).

Le 02/12/1920, HAY THANG HOA (HUI THANG CHANH, 3ème fils de HUI BON HOA), né le 10/11/1877 en QUANZHOU et mort à Saigon, en 1934), est qualifié de « grand propriétaire d’immeubles à Saigon ». (15).
Le 01/01/1922, HUI BON HOA : TANG HUNG, TANG CHANH et TANG PHIEN sont directeurs du Mont- de-Piété dans la société « OGLIASTRO, HUI BON HOA et CIE » et D.LUCIANI, en est le fondé de pouvoirs. (16). Dominique-Augustin LUCIANI est né le 27/08/1898, il est préposé de 1ère classe des Douanes et régies de l’INDOCHINE, le 01/01/1909. (Annuaire général de l’Indo-Chine, page 462, 1915). Il est « employé » dans la société de négoce « OGLIASTRO ET CIE » en 1915 et 1920. (Annuaire général de l’Indochine française, page 144, année 1915 et page 133, année 1920).
Le 18/03/1922, souscription de 10.000 piastres à l’emprunt pour la ligne de Chemin de Fer de VINH-DONGHA, de HUI BON HOA, fermier du Mont de Piété de SAIGON. (17).
En 1925, les enfants de HUI BON HOA créent la « SOCIETE IMMOBILIERE HUI BON HOA », au 97 rue d’Alsace-Lorraine, (actuel 97a Phó Đức Chính). (18). Son conseil d’administration est composé de MM. Tang-Phien HUI-BON-HOA, président; Khien-Chion Lucien HUI-BON-HOA, administrateur-délégué; Khien-Hong Luce HUI BON HOA, Khien-Sam HUI BON-HOA, Khien Nam HUI-BON-HOA, administrateurs. Elle occupera le rez-de-chaussée de la maison familiale de HUI THANG HUNG, l’un des fils de HUI BON HOA, lorsqu’elle sera construite, entre 1929 et 1934, sous la direction de l’architecte Français, Paul VEYSSEYRE (et non pas RIVERA, un architecte qui n’a jamais existé, comme on peut malheureusement le lire dans toutes les publications connues). On retrouve la même erreur pour l’architecte de l’Hôtel MAJESTIC…Il s’agit probablement d’une erreur d’interprétation ou de transcription du style architectural « RIVIERA »…Elle deviendra le Musée des Beaux-Arts (Bao Tang My Thuat), ouvert au public, à partir de 1992.

Bulletin Economique de l’Indochine, fascicule IV, page 567, 1943 (reproduit par Entreprises coloniales françaises.fr).

Publicité dans « Guide Pratique, renseignements & adresses, SAIGON », page 108, ASPAR J, 1930-1934.
En 1925, début de l’édification de l’Hôtel MAJESTIC, par la « SOCIETE IMMOBILIERE HUI BON HOA », à l’angle de la rue Catinat (Đường Đồng Khởi) et du Quai de Belgique (Tôn Dức Thắng). (19). Contrairement à ce qui est couramment publié, sa construction par la société « BROSSARD ET MOPIN » ne se terminera en 1929 et non pas en 1925. Il sera inauguré le 1er décembre 1929.

Publicité dans “Historical Dictionary Of Hô Chi Minh City”, page 130, CORFIELD Justin, 2013.
Le 30/10/1925, demande de la « SOCIETE IMMOBILIERE HUI BON HOA » d’installer des canalisations dans les rues d’Ayot, d’Alsace-Loraine, Marchaise, Bourdais et Lefèbvre. (20).

« Le quartier HUI BON HOA », près des Halles Centrales (n°17), Guide MADROLLE Claudius, 1928.
Le 05/04/1928, mention de la « Société HUI BON HOA OGLIASTRO ET CIE», Mont-de-Piété, domiciliée rue d’Alsace-Lorraine. (21). Celle-ci existait déjà en 1920, (l’Echo annamite, page 3, 24/04/1920).
Le 10/09/1928, inauguration du nouveau marché de CHOLON avec la participation financière des Frères HUI BON HOA aux festivités. (22).
Le 04/03/1929, mention de HUI BON HOA, propriétaires du Mont-de-Piété de SAIGON, à la suite d’un vol de leur magasinier. (23).
Les 18/04/1929 et 10/04/1930, mention de HUI BON HOA, Mont-de-Piété, domicilié au 10 rue d’Alsace-Lorraine. (24).
Le 15/05/1930, mention de la « SOCIETE IMMOBILIERE HUI BON HOA » pour la décision d’une mainlevée avec la ville de CHOLON. (25)
Le 03/01/1931, mainlevée d’une hypothèque de terrain à CHOLON pour HUI BON HOA KHIEM NAM, HUI BON HOA KHIEM SAM, HUI BON HOA KHIEM CHION (Lucien), HUI BON HOA KHIEM TON (Antoine) et le mineur HUI BON HOA KHIEM LOU, demeurant 97 rue d’Alsace-Lorraine. (26).
Le 26/03/1931, le Mont-de-Piété, géré par HUI BON HOA est situé 10 rue d’Alsace-Lorraine. (27).
Le 13/04/1931, HUI BON HOA TANG PHIEN est autorisé à installer et à utiliser un poste radio électrique privé, au 97 rue d’Alsace-Lorraine. (28).
Le 18/12/1931, le MAJESTIC PALACE (inauguré le 01/12/1929) et le GRAND HÔTEL (inauguré le 02/10/1928), sont mis en vente à la demande des Frères HUI BON HOA (29). La gestion hasardeuse et malhonnête du politicien et propriétaire de journaux, Henry Edouard CHAVIGNY DE LACHEVROTIERE, avait conduit ces deux hôtels à la faillite, peu de temps après leur ouverture.
Le 23/12/1931, vente dans la salle du cinéma parlant, des fonds de l’HÔTEL MAJESTIC et du GRAND HÔTEL. Le fonds de commerce du MAJESTIC et le matériel seront rachetés par les propriétaires HUI BON HOA pour 37000 piastres et ceux du GRAND HÔTEL pour 18000 piastres. MM. LAMORTE (Victor, Directeur de la compagnie d’ameublement et de décoration qui avait fourni les meubles et qui n’avait jamais été payé) pour le MAJESTIC ET FRANCHINI (Mathieu, propriétaire de l’Hôtel CONTINENTAL) avaient enchéri pour le mobilier du MAJESTIC). (30).
Le 05/03/1932, Le fond du GRAND HÔTEL est confié à LUCIANI (Patrice) et prendra le nom de SAIGON-PALACE (hôtel anciennement situé boulevard CHARNER (Đường Nguyễn Huệ), propriété des Frères HUI BON HOA, géré par LUCIANI et en passe d’être détruit. (31). Patrice LUCIANI, né le 24/10/1889, entré dans l’Administration de l’Indochine, le 01/01/1915, gardien de 1ère classe, dans l’Administration pénitentiaire (Annuaire général de l’Indochine, pages 652-653, 01/01/1923), membre titulaire du syndicat de la Société de plantation de caoutchouc (Bulletin de l’Association des planteurs de caoutchouc de l’Indochine.11/02/1931), élu consulaire, le 31/03/1935 (Les Annales coloniales, np, 02/04/1935), élu à la chambre de commerce, le 30/03/1937 (Le Nouvelliste d’Indochine, page 2, 03/04/1937).

Publicité dans « Guide Pratique, renseignements & adresses, SAIGON », page 346, ASPAR J, 1930-1934.
Le 14/04/1932, mention de HUI BON HOA, pour le Mont-de-Piété, 10 rue d’Alsace-Lorraine. (32).
Le 20/04/1933, mention de HUI BON HOA, pour le Mont-de-Piété, 10 rue d’Alsace-Lorraine (33).
Le 18/05/1933, mention de HUI BON HOA : KHIEN NAM, KHIEN SAM, KHIEN CHIOU, KHIEN HONG, KHIEN TON et KHIEN LOU pour obtenir un duplicata de titre foncier pour un immeuble au 58 CHOLON VIEUX MARCHE. (34).
En 1933, la « SOCIETE IMMOBILIERE HUI BON HOA » est domiciliée 128 rue d’Ayot. (35).
Le 28/01/1934, décès de HUI BON HOA THANG CHAN, annoncé lors de l’assemblée générale de la « SOCIETE IMMOBILIERE HUI BON HOA », le 30 mai suivant. Dans le bilan comptable sont cités HUI THANG CHAN et HUI THANG PHIEN. (36). On trouve aussi dans ce bilan, la mention de la « SOCIETE BROSSARD MOPIN », constructeur des hôtels MAJESTIC et SAIGON PALACE (GRAND HÔTEL) et de la maison familiale (aujourd’hui Bao Tang My Thuat).


L’Information d’Indochine : économique et financière, page 2, 1934/06/14

La Dépêche d’Indochine, page 2, 1934/02/06.
Le 28/06/1934, TANG PHIENG HUI BON HOA habite 97 rue d’Alsace-Lorraine. (37).
Le 09/09/1934, PHIEN HUI BON HOA achète la villa du 7 rue Blancsubè. (38).
Le 25/11/1934, HUI BON HOA rachète les immeubles de la succession de QUAC-DAM dont ceux du marché de CHOLON, contre la surenchère de la B.I.C (39).
Le 18/01/1935, mention de Mrs HUI BON HOA pour le financement de la création d’un préventorium (Centre anti-tuberculose). (40).
Le 28/03/1935, HUI BON HOA TANG PHIEN est Administrateur-Directeur de la «SOCIETE OGLIASTRO », au 97 rue d’Alsace-Lorraine, sur la liste des électeurs consulaires Français. (41).
Le 09/04/1935, mention de la « SOCIETE IMMOBILIERE HUI BON HOA » pour l’achat de deux de ses parcelles, situées à l’angle de la rue Bourdais et du Boulevard Gallieni, d’une part, et à l’angle des rues Colonel Grimaud et Bourdais, d’autre part., ainsi qu’un échange avec la région, de terrains nécessaires à l’aménagement d’un puit « LAYNE » (système de forage dit « Petrus Ky »). (42).
Le 19/10/1935, plainte pour vol de M. HUI BON HOA, demeurant rue d’Alsace-Lorraine et propriétaire de l’usine « ONG-YOU-YOE » à RACH-CAT (CHOLON). (43).
Le 15/01/1936 le gouverneur général de la Cochinchine (PAGES Pierre André Michel) pose la première pierre de la nouvelle polyclinique de SAIGON, grâce aux 40000 dollars offerts par la famille HUI BON HOA, en souvenir de leur frère et de leur père. Celle-ci portera le nom de « FONDATION HUI BON HOA TANG CHANH ». (44).
Les 06/07 et 1/08/1936, HUI BON HOA LUCIEN, HUI BON HOA TANG HUNG et HUI BON HOA ROLAND sont autorisés à utiliser un poste radio électrique privé de réception. (45).
Le 19/10/1936, mention d’une future « avenue HUI BON HOA » (En fait un boulevard, l’ancien n°15, aujourd’hui Lý Thái Tổ) sur le territoire de SAIGON-CHOLON. (46).

Le boulevard HUI BON HOA dans (BẢN ĐỒ ĐỊA PHƯƠNG SAIGON CHOLON), 1952. (publié par Entreprises coloniales françaises.fr).
Le 05//11/1936, mention de la « ruelle du boulevard HUI BON HOA » lors d’un dépôt de plainte pour vol. (47)
Le 05/11/1936, mention de « HUI BON HOA TANG PHIEN ET CONSORTS » pour une expropriation de terrains en vue de l’aménagement des voies ferrées. (48).
Le 07/11/1936, mention de la « rue HUI BON HOA » pour la déclaration de fugue d’une petite fille. (49).
Le 25/01/1937, mention de TANG (Thang) CHANH HUI BON HOA pour l’inauguration d’une polyclinique. (50)..
Le 27/01/1937, discours de HUI BON HOA pour l’inauguration de la polyclinique et d’un pavillon nommé « HUI BON HOA » (Polyclinique « DEJEAN DE LA BÂTIE », actuelle maternité «TU DU ») avec un hommage à son défunt père, TANG (Thang) CHANH HUI BON HOA (né le 10 novembre 1877 en QUANZOU et décédé en 1934 à SAIGON). CRASTE Henri, architecte des bâtiments publics en est l’auteur et la société « BROSSARD ET MOPIN » le constructeur. Les deux autres bâtiments seront construits par la société « V. LAMORTE. » (Victor). (51).



La polyclinique DEJEAN DE LA BÂTIE, boulevard Bonnard. (Collection CHAPLAIN Philippe).

La polyclinique DEJEAN DE LA BÂTIE, boulevard Bonnard, 1949, (ANOM).

Plaque « HUI BON HOA », sur la façade de la polyclinique, 1949/12/16 ( Musée du quai BRANLY – Jacques CHIRAC).
Le 11/03/1937, liste des électeurs Français pour la Chambre de Commerce de SAIGON pour l’année 1937, HUI BON HOA TANG PHIEN, administrateur Directeur de la Société « OGLIASTRO HUI BON HOA ET COMPAGNIE », 97 rue Alsace-Lorraine et Lucien HUI BON HOA, administrateur de la « SOCIETE IMMOBILIERE HUI BON HOA ». (52).
Le 05/11/1937, HUI BON HOA Antoine, 99 rue d’Alsace-Lorraine, est autorisé à utiliser un poste radio électrique privé, de réception. (53).
Le 03/03/1938, il est fait mention de la « SOCIETE IMMOBILIERE HUI BON HOA SAIGON. » (54).
Le 02/05/1938 est officialisé le nouveau nom de la polyclinique financée par HUI BON HOA par le maire de SAIGON. Elle devient la « POLYCLINIQUE DU DOCTEUR DEJEAN DE LA BÂTIE », le bâtiment de droite portera le nom du Dr MONTEL et celui de gauche, le nom de HUI BON HOA (55).

Publicité dans L’Écho annamite, page 3, 1942/01/07.
Le 05/05/1938, liste des électeurs Français pour la Chambre de Commerce de SAIGON pour l’année 1938, HUI BON HOA est administrateur Directeur de la Société « OGLIASTRO HUI BON HOA ET COMPAGNIE », 97 rue Alsace-Lorraine. (56).
Le 13/03/1939, mention de la « rue HUI BON HOA », lors d’un accident de voiture. (57).
Le 02/9/1940, autorisation de la succession de HUI BON HOA (Deux millions de piastres pour les 15 ayant droits) (58).
Le 28/12/1940, prise de contrôle de la « SOCIETE DES CINE-THEATRES D’INDOCHINE » par la famille HUI BON HOA. (59). Le siège social de cette société avait été transféré dans l’immeuble du Cinéma MAJESTIC, 13-17 rue Catinat, le 29/03/1931. (L’Information d’Indochine : économique et financière, pages 1 & 2,1939/09/02). Créée en 1931, elle sera transformée en société anonyme, en 1941. (Bulletin économique de l’Indochine, page 395, 1943).

L’Information d’Indochine : économique et financière, page 1, 1941/01/11.

Publicité dans « L’Avenir du TONKIN », 1933/05/27 (publiée par Entreprises coloniales françaises.fr).
Le 20/02/1941, est établie une liste de personnes à indemniser pour leur expropriation due à l’ouverture prolongée de la rue Testard, sont mentionnés, HUI BON HOA, « KHIEN NAM ET CONSORTS », « TANG PHIEN & CONSORTS » et « HUI BON HOA CONSORTS ».(60).
Le 14/04/1941, KHIEN NAM est indemnisé pour l’achat de son terrain située au lieu « CHOLON-JONQUES ». (61).
Le 02/05/1941, HUI BON HOA ; KHIEN-CHIOU, LUCIEN, KHIEN-SAM et KHIEN-HONG LUCO, sont autorisés à exploiter une décortiquerie à vapeur, à l’angle du quai du canal de doublement et de la rue Philastre, à CHOLON. (62).
Le 23/05/1941, LUCIEN HUI BON HOA, Président du Conseil d’Administration et Administrateur délégué de la « COMPAGNIE GENERALE DE CREDIT », 74 boulevard Charner, est autorisé à consentir des prêts, garantis par des nantissements sur récoltes. (63).

Bulletin économique de l’Indochine, page 428, 1943/01/01.(reproduite par Entreprises coloniales françaises.fr).


Reçu de la « SOCIETE IMMOBILIERE HUI BON HOA », 1941/06/01 (source internet).
En 08/1941, les quatre villas des HUI BON HOA, réquisitionnées, abritaient l’Etat-Major du Haut-Commandement Japonais. Des officiers Japonais logeront aussi dans l’hôtel MAJESTIC. (64).
Le 22/11/1941, mention de la surélévation d’un immeuble en construction par les « ETABLISSEMENTS BROSSARD MOPIN », appartenant à la « SOCIETE IMMOBILIERE HUI BON HOA », à l’angle des rues Catinat et Amiral Dupré. (65).
En 1943, on trouve au Conseil d’administration de la « COMPAGNIE GENERALE DE CREDIT » (fondée en 05/1939), HUI BON HOA LUCIEN, SAM et LUCE (LUCO). (66).
Le 05/09/1943, les HUI BON HOA créent la société « GUAN WAN » avec le Japonais RIN HAKUJU (dit LIM PECK SIU) pour exploiter la décortiquerie « RIZERIE TONG KY », 287 Quai de MYTHO, à CHOLON. (67). Elle sera dissoute, le 09/09/1945 (Le Journal de SAIGON, page, 1945/11 /21).

Extrait de la création de la société « GUAN WAN », L’Information d’Indochine : économique et financière, pages 6 à 8, 1943/11/13.
Le 22/07/1943, les HUI BON HOA entrent dans la « SOCIETE GENERALE MMOBILIERE ET COMMERCIALE » (68)


L’Information d’Indochine : économique et financière, page 2, 1943/08/28.
Le 31/08/1943, en prévision de la prolongation du boulevard de la Somme, la « SOCIETE IMMOBILIERE HUI BON HOA » et les successeurs de HUI BON HOA, touchent une indemnité pour l’expropriation de certaines de leurs propriétés. (69).
Le 30/09/1943, la « SOCIETE IMMOBILIERE HUI BON HOA » touche une indemnité pour son expropriation de terrain due à l’aménagement d’un village de paillottes à CHANH HUNG (CHOLON). (70)
En 1948, la « SOCIETE IMMOBILIERE HUI BON HOA », propriétaire de l’Hôtel MAJESTIC, est indemnisée suite à la réquisition de cet hôtel. Son fond (géré par M. GUILHOT), est racheté par le Gouvernement d’’Indochine. (71).

Haut-Commissariat de France en Indochine, compte administratif du budget général de l’Indochine, chapitre 138 pour les dépenses imprévues, payées en 1948, page 92.
Le 17/04/1954, KHIEN CHION LUCIEN adopte ses six enfants naturels : ANDRE HUI BON HOA, né le 25/01/1927 à SAIGON, JANINE HUI BON HOA, née le 18/08/1928 à SAIGON, JACQUELINE HUI BON HOA , née le 29/10/1929 à SAIGON, FELIX HUI BON HOA, né le 7/11/1932 à SAIGON, ROGER HUI BON HOA, né le 24/04/1936 à SAIGON, FRANCOISE HUI BON HOA, née le 5/11/1937 à SAIGON. (72). L’avocat signataire de ce document, Anh A PAN appartenait certainement à la famille du négociant et administrateur de Monts-de-Piété A PAN qui accueillit et aida le premier des HUI BON HOA à SAIGON.

Le 21/06/1954, la société « LANDIS FRANCE », domiciliée 9 rue Alfred de-Vigny à PARIS est transformée en société anonyme. Lucien et Luce HUI BON HOA habitent 5 Square Victorien Sardou à PARIS. Ils sont associés avec SEGALEN Ronan, Jean, VALAS Marcel et la « COMPAGNIE INTERNATIONALE DE COMMERCE » (dont LANDIS Robert Bonshaw, est le seul administrateur et VIGOUROUX Etienne, commissaire, cités dans L’Information d’Indochine : économique et financière, pages 1 à 7, 1942/12/22). (73)
Le 31/07/1954, vente aux enchères du fonds de commerce du salon de coiffure Salon-André, situé 65 rue Catinat dans un immeuble de 2 étages appartenant à la « SOCIETE IMMOBILIERE HUI BON HOA », dont le siège est 97 rue d’Alsace-Lorraine. (74).

Bulletin Officiel du Haut-commissariat de France en Indochine, page 468, 1954/07/15.
Le 28/08/1954, HUI BON HOA LUCIEN, propriétaire foncier, demeurant 97 rue d’Alsace-Lorraine est désigné comme associé de la « SOKMA » (SOCIETE KHMERE DE MATERIEL AUTOMOBILE) (75). Société créée, le 28/08/1954, avec DESCOURS Maurice Georges, MALANDAIN Louise Mélanie (veuve de AUCOUTURIER Joseph), DASSIER Albert et la société « INDOCHINE AUTOMOBILES » (Bulletin officiel du Haut-commissariat de France en Indochine, pages 578 à 582, 1954/09/16).
Le 09/09/1954, HUI BON HOA KIEN CHION LUCIEN est mentionné comme associé dans la Société « M.A.C.A.D.I S.A », 200 boulevard TRAN HUNG DAO à CHOLON avec CACACE Joseph Attilio, LANDIS Robert Bonshaw. (76). Il s’agit de la « MANUFACTURE DE CYCLES ET D’AMEUBLEMENT D’INDOCHINE », ancienne « MANUFACTURE DE CAOUTCHOUCS D’INDOCHINE ». (L’Information d’Indochine : économique et financière, page 2, 1950/12/14).
Les HUI BON HOA immigreront aux Etats-Unis, au Canada, en Australie et en France dans la région de BORDEAUX, en autres…
Anecdotes :
1 Dans les années trente, Dominique LUCIANI, maire du village de NESSA en Corse, sollicita l’aide financière (3000 francs) de la famille HUI BON HOA pour la construction d’une route facilitant son accès ; ce sera l’avenue HUI BON HOA. Daniel LUCIANI fut employé dans la Société OGLIASTRO ET CIE, en 1915 et 1920. (Annuaire général de l’Indochine Française, 1915 et 1920). Les 18 décembre 1931 et 5 mars 1932, après la faillite du gestionnaire, Henry Edouard Chavigny de la Chevrotière, administrateur de la « SOCIETE DU GRAND HÔTEL », il est décidé la vente du mobilier et du fond du GRAND HÔTEL et du MAJESTIC, à la requête de leurs propriétaires, la « SOCIETE IMMOBILIERE HUI BON HOA. Ils rachètent pour la somme de 18000 piastres le mobilier du GRAND HÔTEL dont le fond n’a pas trouvé preneur et 37000 piastres pour le fond et le mobilier du MAJESTIC. Le fond du GRAND HÔTEL sera fourni à Patrice LUCIANI et prendra le nom de SAIGON PALACE, hôtel anciennement situé boulevard Charner (Đường Nguyễn Huệ) et en passe d’être détruit (propriété de la « SOCIETE IMMOBILIERE HUI BON HOA » et géré par Patrice LUCIANI (La Tribune Indochinoise, 13/03 et 18/12/1931) & (L’Indochine: revue économique d’Extrême-Orient, 05/03/1932.).
2 Des rumeurs prétendent que le fantôme de l’une des filles de la famille THANG Hung HUI BON HOA, hantait la demeure familiale (devenue aujourd’hui, le Musée des Beaux-Arts de la ville « Bảo tàng Mỹ thuật ». En 1973,cette demeure fut, avec l’Hôtel MAJESTIC (tous deux ayant appartenu à la « SOCIETE IMMOBILIERE HUI BON HOA », l’un des lieux de tournage du film « Con ma nhà họ Hứa ». Voici le lien pour voir le film : https://www.youtube.com/watch?v=fEg9eMAZFaI
Documents supplémentaires :

Le quartier BORESSE, avant les constructions de la « SOCIETE IMMOBILERE HUI BON HOA »

Constructions « HUI BON HOA», près des Halles Centrales, (Chợ Bến Thành) photo ROPION Léon, 1930 (et non pas 1920 comme il est souvent écrit).

Constructions « HUI BON HOA », rue Schroeder, Indochine française, Aéronautique militaire, HUMAZUR BIBLIOTHEQUE, 1930

Article sur le « BOULEVARD HUI BON HOA », Diễn Tín ra ngày, 1936/10/201.


Article sur la rue HUI BON HOA à NESSA (Corse), ARIA, n°22, pages 27 & 28, Décembre 2012/12 – 2013/01,

Reçu de la « SOCIETE IMMOBILIERE HUI BON HOA » pour un loyer, 1953/04/01.

Reçu de la « SOCIETE IMMOBILIERE HUI BON HOA » pour un loyer, 1970/01/26.
CHAPLAIN Philippe
2026/02/06.
1 Bulletin des Lois de la République Française, pages 668 & 669, Premier semestre 1882, partie Supplémentaire, Tome XXIV, 1882.
2 Journal Officiel de la Cochinchine, page 556,30/04/1884.
3 Journal Officiel de la Cochinchine, page 632, 31/05/1884.
4 Journal Officiel de la Cochinchine Française, page 872, 29/06/1885.
5 Journal Officiel de la Cochinchine Française, page 892, 06/07/1885.
6 Journal Officiel de la Cochinchine Française, page 773, 1/08/1887.
7 Journal Officiel de l’Indo-Chine Française, page 1325, 24/12/1894.
8 Lettre du 20/10/1897, Journal Officiel de l’Indo-Chine Française, np, 22/11/1897.
9 Bulletin Officiel de l’Indo-Chine Française, première partie, n°6, page 1232, année 01/1898.
10 Journal Officiel de l’Indo-Chine Française, première partie, page 93, 13/01/1898.
11 Journal Officiel de l’Indochine, page 981, 13/06/1901.
12 Journal Officiel de l’Indo-Chine Française, page 1669, 24/10/1901.
13 Bulletin économique de l’Indochine, pages 380 à 385, fascicule 2, Fonctionnement des Monts-de-Piété de la Cochinchine pendant l’année 1938, année 1939.
14 Procès-Verbaux du Conseil Colonial, session ordinaire de 1910, page 30, 01/01/1910.
15 L’Echo annamite, page 1, 12/12/1920.
16 Annuaire général de l’Indochine partie commerciale, page 146, 1922.
17 SAIGON SPORTIF, page 11, 18/03/1922.
18 Bulletin économique de l’Indochine, fascicule IV, page 567, 1943.
19 https://www.patrimoine.asso.fr/saigon-ho-chi-minh-ville-hotel-majestic : SAÏGON – HÔ CHI MINH VILLE : HÔTEL MAJESTIC – KHÁCH SẠN MAJESTIC SÀI GÒN. Philippe CHAPLAIN, 2025/05/12.
20 L’Echo Annamite, 27/10/1925 : conseil municipal du 30/10/1925, résolution 6, NP.
21 Bulletin administratif de la Cochinchine, page 6, 05/04/1928.
22 La Tribune Indochinoise, np, 10/09/1928.
23 La Tribune Indochinoise, np, 04/03/1929.
24 Bulletin administratif de la Cochinchine, page 6, 18/04/1929 et page 1010, 10/04/1930.
25 Bulletin administratif de la Cochinchine, page 1319,15/05/1930.
26 Bulletin administratif de la Cochinchine, page 305, 29/01/1931.
27 Bulletin administratif de la Cochinchine, page 1020, 26/03/1931.
28 L’Avenir du Tonkin, np, 23.12/1931.
29 La Tribune Indochinoise, np, 18/12/1931.
30 Bulletin administratif de la Cochinchine, page 1270, 23/04/1931.
31 L’Indochine: revue économique d’Extrême-Orient, page 108, 05/05/1932.
32 Bulletin administratif de la Cochinchine, page 874,14/04/1932.
33 Bulletin administratif de la Cochinchine, page 874, 20/04/1933.
34 Bulletin administratif de la Cochinchine, page 1233, 18/05/1933.
35 Annuaire complet (européen et indigène) de toute l’Indochine, commerce, industrie, plantations, mines, adresses particulières …page 960, 1933-1934.
36 L’Information d’Indochine : économique et financière, page 2, 14/06/1934 et Le JOUR, page 3, 26/02/1934.
37 Bulletin administratif de la Cochinchine, page 1254, 28/06/1934.
38 L’Avenir du Tonkin, np, 10/09/1934.
39 L’Avenir du Tonkin, 26/06/1934.
40 La Tribune Indochinoise, page 6, 8/01/1935.
41 Bulletin administratif de la Cochinchine, page 785, 28/03/1935.
42 Le Populaire d’Indochine, page 3, 09/04/1935.
43 Bulletin de Police Criminelle, page 21, 19/10/1935).
44 La Dépêche Coloniale, page 3, 05/02/1936.
45 Bulletin administratif de la Cochinchine, page 314 & 315, 31/12/1936.
46 La Tribune Indochinoise, np, 19/10/1936.
47 Bulletin de Police Criminelle, page 24, 5/11/1936.
48 Bulletin administratif de la Cochinchine, page 364, 5/11/1936.
49 Bulletin de Police Criminelle, page 15, 7/11/1936.
50 La Tribune Indochinoise, np, 25/01/1937
51 La Tribune Indochinoise, np, 27/01/1937.
52 Bulletin administratif de la Cochinchine, pages 608 & 609, 11/03/1937.
53 Bulletin administratif de la Cochinchine, page 2706, 25/11/1937.
54 Bulletin administratif de la Cochinchine, page 739, 3/03/1938.
55 Bulletin administratif de la Cochinchine, page 1635, 19/05/1938.
56 Bulletin administratif de la Cochinchine, page 1407, 05/05/1938.
57 La Tribune Indochinoise, np, 13/03/1939.
58 La Tribune Indochinoise, np, 02/09/1940.
59 L’Information d’Indochine : économique et financière, page 1, 1941/01/11.
60 Bulletin administratif de la Cochinchine, page 343, 06/03/1941.
61 Bulletin administratif de la Cochinchine, page 1717, 01/05/1941).
62 Bulletin administratif de la Cochinchine, page 2136, 05/06/1941.
63 Bulletin administratif de la Cochinchine, page 2101, 05/06/1941.
64 Chroniques Secrètes d’Indochine (1928-1946), T1, LE GABAON, page 208, DAVID Gilbert, Editions L’HARMATTAN, 1994.
65 Bulletin administratif de la Cochinchine, page 4086, 04/12/1941.
66 Bulletin Economique de l’Indochine, Fascicule III, page 428, 1943.
67 L’Information d’Indochine : économique et financière, pages 6 à 8, 1943/11/13.
68 L’Information d’Indochine : économique et financière, page 2, 1943/08/28.
69 Bulletin administratif de la Cochinchine, page 1914, 09/09/1943.
70 Bulletin administratif de la Cochinchine, page 2179, 14/10/1943.
71 Haut-Commissariat de France en Indochine, compte administratif du budget général de l’Indochine, chapitre 138 pour les dépenses imprévues, payées en 1948, page 92.
72 Bulletin Officiel du Commissariat Général de France en Indochine, page 312, 29/04/1954).
73 Archives commerciales de la France, pages 3664 & 3665, 16/07/1954.
74 Bulletin Officiel du Haut-commissariat de France en Indochine, page 468,15/07/1954.
75 Bulletin Officiel du Commissariat de France en Indochine, page 581,16/09/1954.
76 Bulletin Officiel du Commissariat de France en Indochine, page 569, 09/09/1954.
CHAPLAIN Philippe
2026/02/06.